soutenir, toujours, les underdogs
12.07.26 · dernière modification : 12.07.26
Il y a beaucoup de bruit et d'attention accordée à la coupe du monde de football : la compétition en elle-même, le contexte politique du pays qui l'accueille, les États-Unis d'Amérique, et en fond la dimension soft power de toutes les compétitions sportives. Pour ma part, je regarde les Mid-Season Invitational du jeu vidéo League of Legends. Ce n'est pas encore l'équivalent d'une coupe du monde, mais en donne un avant-goût intéressant.
L'enfant me demande donc régulièrement pour quelle équipe je suis. Cela ne lui paraît pas naturel de ne pas en avoir. Je suppose que c'est un effet de la cour de récréation où le chauvinisme doit régner.
Par défaut, je suis pour les underdogs, pour celleux qui ne sont pas censé·es gagner. Quel est l'intérêt de voir une équipe dominante rouler sur une équipe plus faible ? Il y a une forme d'optimisme, qui me semble nécessaire, à croire dans l'improbable et qu'avec autre chose que la force brute, il est possible de défier l'adversité.
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